fives c'est un peu mon Belleville, dans un paris nordique loin de nous et de tout, c'est là que je me raconte des histoires de prince charmant et de petits monstres c'est que j'aime et que plense (pleurer en pensant, ou penser  aux pleurs) je sais plus trop, c'est ici que je gribouille mes fautes d'orthographes et que je me nourris de mots, aigre doux, tout doux, tout fou. On peut toujours rêver de s'en aller mais s'en bouger de là ok... je suis paumée perdue comme on peut l'être un soir d'hiver. Je me sens seule en dehors et deux dedans, je me sens battre, j'offre les baton pour, je refile des claques aux souvenirs, je le veut lui lui lui dans son entier, je veut me planquer dans sa barbe et siffloter sur un air de ginette, je veut danser et mordre, sucer et cracher, je t'envoie des baiser. C'est le bric à broque de mes pensées ici, je suis en mal de tribu et de bande de copain à moi tout seul, je veut des nouvelles aux airelles, un benjamin mallausséne dans ma rue.  Je veut un tardi sur mes tartines et des poupée en petit déjeuner. Je veut du son et de l'agitation, transformer les autres en bonhommes, faire de mes journée un carnet du quotidien leur coudre de drole de tête leur envier leur baguette. Je veut des chaussures a talons a 121 euros pour jouer à la dame dans la boue. Je veut retrouve mes anciens, ceux à qui des fois j'ai dit des trucs, je suis en mal de prostitution verbale au deuxiéme degré, je veut je veut je veut.
Plus désireuse qu'actrice je traine mon corps dans des endroits qui me gavent pour noêl, je suis perdue je suis foutue, et n'aura de suite que mon éternelle fuite. C'est un ange est avec moi il est comme je l'aime, parti gambader dans le canapé, j'ai les doigts qui grattent et le sourire cravatte, je n'aime pas les gens, je n'aime personne je l'aime lui.
je je je je je je je

éternelle chieuse je vous embrasse et vous enlace, ceux qui ne m'accordent que 5 minutes de ci de là mais à qui je pense, je vous emmerdesà ceux qui me gavent dans une usine à tout-pareil je vous aimes et vous baise le genou gauche, je suis révoltée par vos agissement j'ai honte de mes vombrissemnt je suis exténuée par vos malignerie je vous aime c'est ainsi



le plus beau est encore de se dire j'y été je l'ai vu je l'ai vécut .